L’ASSOCIATION

LA MAISON CATHARE
Association déclarée sous le régime de la loi du 1er juillet 1901 et du décret du 16 août 1901

L’association LA MAISON CATHARE a pour objet de rassembler toutes les personnes intéressées par le catharisme et d’organiser matériellement les rencontres de ses membres, mais aussi l’organisation de conférences et la diffusion de documentation. Elle a également en charge le présent site lamaisoncathare.org. (Art.2 des statuts : But de l’association)

L’adhésion est de 10 € par an.

Pour s’inscrire, il suffit de faire part de votre demande par mail à l’adresse suivante : lamaisoncathare@…..

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10 commentaires

  1. bonjour, je souhaite adhérer, pouvez vous m’informer, peut être faudrait il mettre un lien si on doit aller ailleurs pour le faire

  2. Bonjour mes Ami(e)s,

    Je lis et relis les écrits des uns et des autres. Toujours avec intérêt et souvent avec plaisir. C’est le cas pour La Maison Cathare.
    Merci de m’inscrire comme adhérent à l’association. Je vous ferai parvenir le montant de la cotisation par le moyen le mieux approprié.
    Continuez à œuvrer dans les voies du Seigneur, revenez aux sources… et encore aux sources. Le paulinisme apporte beaucoup et est devenu incontournable mais il oublie trop souvent la Source apportant la fusion des pensées et la confusion dans nos esprits. Que le Paraclet vous accompagne.
    Gilles-Henri

    • Ruben DE LABASTIDE

      Merci Gilles-Henri pour tes encouragements et pour l’intérêt que tu nous portes.
      J’ai pris également bonne note de ta demande d’adhésion.
      Bien à toi,

  3. Bonjour, je découvre avec joie votre site internet très bien fait et ce grâce à la conférence organisée par le fond Rose-Croix.
    Merci pour la conférence exceptionnelle, instructive et éclairante historiquement comme philosophiquement.
    Merci aussi pour le travail, la source d’information qu’est ce site que je vais continuer à découvrir.
    J’aimerai adhérer à votre association.
    Amicalement,
    Thomas Grorud

    • Bonjour Thomas,
      Merci pour vos encouragements. J’ai moi aussi passé un moment rare lors de cette conférence. N’hésitez pas à m’interpeller si besoin est dans vos recherches.
      Pour adhérer, il suffit d’adresser un mail à lamaisoncatahre@orange.fr.
      Bien à vous,
      Ruben

  4. Bonsoir à toutes et tous, et très sincères félicitations pour le travail que vous accomplissez tant matériellement que spirituellement.
    Je parcours votre beau site et lis les textes que j’y ai trouvé, depuis deux jours. J’avais une question à poser sur ce que vous dîtes ci-dessous que j’ai repris d’un compte rendu de retraite. Vous dîtes :
     » En christianisme, il n’y a pas d’autres fautes que les actions contraires à la conscience de chacun ».
    J’adhère tt à fait sur le fond. Et pourtant qq chose m’inquiète dans cette proposition. Ce qui m’inquiète c’est la dimension quasi-protestante que j’y ressens, et qui n’y est peut-être pas. Sans doute pas d’ailleurs, mais pour laquelle j’aimerais échanger si vous le voulez bien.
    Il s’agit comme je le dis, davantage d’un ressenti que d’une affirmation. Je m’explique :
    ce que je veux dire par « quasi-protestant » c’est cette solitude face à soi qu’a créé la Réforme en enlevant la confession auriculaire et un certain nombre de supports au catholicisme romain que combattaient Luther, Calvin etc…
    Je ne suis pas en train de dire que la confession auriculaire était un bien « en soi », mais qu’en terme de traitement des angoisses elle demeurait un moyen d’éviter l’isolement. Pareillement, loin de moi l’idée de dire que le culte des saints était une bonne chose ni que le merveilleux fastidieux et idolâtre constituât autre chose qu’un soporifique – au mieux – et une saloperie manipulatoire la plupart du temps.
    Pourtant, le transfert de la relation à Dieu qu’a opéré le protestantisme, de l’intime et du sacré, disons, vers le privé (dans tous les sens y compris capitaliste du terme) me paraît être précisément générateur d’une angoisse foncière et rédhibitoire. Car il fait passer le croyant – ou le dubitatif, en tt cas le souffrant – de la solitude à l’isolement dans son rapport à l’homme et à Dieu, et de l’intimité à l’égoïsme dans son rapport à la cité et à la société.
    Je pense que mon propos est assez clair et l’étude fameuse de Max Weber dit assez bien combien le protestantisme a fourni la base au monde moderne dans lequel nous vivons, notamment dans la privation (privatisation ?) de la spiritualité.
    Pouvez-vous je vous prie m’éclairer sur le sens et surtout sur la praxis de « la conscience de chacun » s’il ne s’agit pas, en effet, ni d’isolement, ni d’égoïsme, ni de rejet fondé sur le chacun pour soi ?
    Avec mes remerciements sincères
    Vidal

  5. Bonjour,

    Votre propos est fort pertinent. Je tiens à éclaircir ce que nous avions énoncé de manière lapidaire dans notre résumé. L’idée centrale qui nous a amené à dire cela concerne la notion du péché. Dans le judéo-christianisme, le péché c’est la désobéissance à la Loi de Dieu, mais pour nous qui croyons que Dieu ne nous à pas donné une Loi mais son Esprit Saint, le péché est l’action contraire à l’Esprit qui nous a été donné. Et pour nous, cet Esprit Saint ne se révèle nulle par ailleurs que dans notre propre esprit, la conscience. C’est pourquoi nous disons in fine que la faute c’est l’action contraire à notre conscience. Ceci dit, cela ne répond pas à la question que vous soulevez sur l’isolement. Il faut prendre en compte que les cathares médiévaux avaient un sens aiguë de l’Église, c’est-à-dire de la vie communautaire, à tel point que nul cathare ne pouvait rester isolé longtemps. Il existait en particulier une confession collective des péchés, appelé appareillement, qui se faisait une fois par mois. C’était l’occasion pour chacun de se confier, s’il en ressentait le besoin, à un plus ancien dans la foi, c’est-à-dire à un diacre (bras droit de l’évêque). Nul cathare n’était isolé, concrètement et spirituellement.

    En espérant avoir été utile,

    • Merci Ruben pour votre réponse, et désolé d’avoir tardé à y répondre à mon tour. Je comprends en effet comment l’ekklesia, le groupe, l’assemblée, l’église soutient le cathare et prévient son isolement. J’aime – et ça me réconforte en quelque sorte – cette notion d’Aparelhament collectif possible, mais non obligatoire, comme thérapeutique et non comme une autocritique publique, funeste.
      Je vous suis dans l’observation que la conscience est dans l’individu : la Conscience passe par la conscience individuelle, qui la reçoit, qui l’abrite. « Quelque chose » voit, « quelque chose » ou « quelqu’un » reçoit, prend conscience… Il y a de la Conscience. Je comprends alors, mais corrigez-moi si c’est erroné, que c’est dans cette notion de pécher c’est « l’action contraire à l’Esprit qui nous a été donnée », fonde bien l’éthique de véracité stricte des cathares. Mentir c’est déclencher du mal.
      Quelle cohérence et quelle fraîcheur.
      Merci
      Vidal C.
      Grand merci.

      • Oui, c’est tout à fait cela et je suis heureux de voir que cela peut être non seulement entendu et compris mais apprécié aussi. J’ajouterai en conclusion que le mal n’est pas seulement ce qui fait mal, à soi ou aux autres. Le mal disaient les cathares médiévaux c’est avant tout ce qui nuit à notre propre esprit et qui nous déconnecte de l’Esprit Saint qui nous a été donné.

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